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	<title>Comité de Quartier Minimes-Barrière de Paris-Toulouse &#187; Site STCM &#8211; Pollution au plomb</title>
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	<description>Association pour l’étude et l’amélioration des conditions de vie des habitants du quartier -  Association loi 1901, Déclaration préfectorale le n°W313018352</description>
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		<title>INFO FLASH DU 06/03/2025</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Mar 2025 18:17:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[alain]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une-Accueil]]></category>
		<category><![CDATA[Site STCM - Pollution au plomb]]></category>

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		<description><![CDATA[Réunion Publique « Pollution au plomb » jeudi 13 février Maison Toulouse Services Place du marché aux cochons Depuis la fermeture définitive de l’usine STCM en 2020, différentes campagnes de mesures dans le quartier ont montré dans de nombreux endroits une contamination au plomb dans les sols au-dessus des seuils. Depuis plusieurs mois, suite à [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Réunion Publique « Pollution au plomb » jeudi 13 février </strong></span><br />
<span style="font-size: 14pt;"><strong>Maison Toulouse Services Place du marché aux cochons</strong></span></p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td><a href="http://www.comite-de-quartier-minimes-barriere-de-paris.org/wp-content/uploads/2025/03/1-Réunion-Plomb-13-02-2025.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2768" src="http://www.comite-de-quartier-minimes-barriere-de-paris.org/wp-content/uploads/2025/03/1-Réunion-Plomb-13-02-2025.jpg" alt="1 Réunion Plomb 13 02 2025" width="1200" height="900" /></a></td>
<td><a href="http://www.comite-de-quartier-minimes-barriere-de-paris.org/wp-content/uploads/2025/03/2-Réunion-Plomb-13-02-2025.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2769" src="http://www.comite-de-quartier-minimes-barriere-de-paris.org/wp-content/uploads/2025/03/2-Réunion-Plomb-13-02-2025.jpg" alt="2 Réunion Plomb 13 02 2025" width="1200" height="900" /></a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><span style="font-size: 14pt;">Depuis la fermeture définitive de l’usine STCM en 2020, différentes campagnes de mesures dans le quartier ont montré dans de nombreux endroits une contamination au plomb dans les sols au-dessus des seuils. Depuis plusieurs mois, suite à une réunion publique de l’ARS (Agence Régionale de Santé) le 15 décembre 2022, et un courrier de l’ARS reçu pour une partie d’entre eux, leur annonçant la pollution du quartier et les enjoignant à réaliser une plombémie (analyse de sang permettant de mesurer la quantité de plomb dans le sang afin de poser un diagnostic), de fortes inquiétudes sont exprimées par les habitants du quartier. Cette pollution au plomb (et au cadmium et autres métaux lourds) menace la santé des habitants et plus particulièrement celle des enfants, le plomb provoquant le saturnisme. Afin de répondre aux questions et aux inquiétudes et d’établir un état des lieux, des scientifiques de différentes disciplines ainsi que le Comité de Quartier Minimes –Barrière de Paris ont décidé de collaborer. Cette collaboration a pris forme au travers d’un atelier étudiant des M2 TRENT (Transitions Environnementales dans les Territoires), Master GAED (Gestion, Aménagement, Environnement, Développement), département de géographie de l’Université Toulouse 2, sur la période septembre 2024 à février 2025. Ce qui a permis d’effectuer des prélèvements de terre dans le quartier, de les analyser, de mener des enquêtes auprès des habitants et parties prenantes pour comprendre la perception des risques et dégager des perspectives pour le quartier.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Ce jeudi 13 février, en collaboration avec le département de Géographie de l&rsquo;Université Toulouse 2, une synthèse du travail fait pendant six mois par des étudiants du Master TRENT sur la pollution au Plomb dans le Quartier Minimes-Barrière de Paris a été présentée.</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">Plus de 90 personnes étaient présentes, ainsi que le Comité de Quartier, les 22 étudiants du master 2 de TRENT (Transition Environnementale dans les Territoires), et leurs professeurs.</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">La réunion s’est passée en deux temps: une heure de compte-rendu de leur travail par les étudiants et plus d’une heure de discussion étudiants et Comité de Quartier avec la salle. </span><br />
<span style="font-size: 14pt;">Serge Baggi, pour le Comité de Quartier, et Léa Sébastien, professeur, pour les étudiants, font une courte introduction, après remercié les habitants et les intervenants pour leur forte participation.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>1/</strong> Dans leur travail, les étudiants ont abordé différents aspects de la pollution : </span><br />
<span style="font-size: 14pt;">• Enjeux de la pollution au plomb</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">• Contexte de la contamination : Ils ont dressé l’historique de cette contamination, présenté les règlementations à l’échelle nationale et à l’échelle locale, porté un regard critique sur la règlementation, ont exposé l’engagement du Comité de quartier et des citoyens dans les recherches scientifiques. Plusieurs exemples de recherches participatives ont vu le jour en France suite à des pollutions : Metaleurop Nord dans le Pas-de-Calais, Exide Technologies à Lille, Institut écocitoyen pour la connaissance des pollutions à Fos. A ce propos, Les Enfants du plomb, bande dessinée sur la pollution aux métaux lourds par l’usine Metaleurop Nord, signée Martin Boudot et Sébastien Piquet, a reçu au dernier Festival d’Angoulême, l’Écofauve Raja, prix attribué à un album traitant des enjeux écologiques.</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">• Le quartier Fondeyre : la transformation du quartier, de l’agriculture (maraîchers) à l’urbanisation et l’industrialisation (Usine St-Eloi depuis 1921, Les Ferronneries du Midi aux Ponts-Jumeaux, les ateliers de maintenance SNCF à Raynal au début du 20ème siècle, la STCM à Fondeyre depuis 1952). Aujourd’hui notre quartier Minimes-Barrière de Paris compte 39000 habitants, dont 12000 dans la zone polluée, avec bâtiments, services et espaces publics, plus de 1500 parcelles construites ont été comptabilisées. </span><br />
<span style="font-size: 14pt;">• Ils ont rencontré des habitants, ont rédigé et distribué en main-propre et en ligne un questionnaire : 150 réponses ont pu être analysées, moins de la moitié ont des enfants de moins de 6 ans (vulnérables au saturnisme).</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">• Bilan des données de la contamination : Les différents laboratoires utilisent des méthodes différentes pour effectuer les analyses de terre. Le laboratoire Antea a réalisé des isocourbes à partir de 100 points d’analyse, 100 points, est-ce suffisant ? De plus, sur la zone étudiée, les points d’analyse sont distribués irrégulièrement. Les résultats des analyses sont en lien avec la rose des vents. On peut s’interroger sur le choix des seuils de s’arrêter à 300 mg/kg de terre, choix politique. Et les courbes d’iso-concentration sont-elles les plus adaptées ?</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">• Quelles propositions à la place des courbes d’iso-concentration : exposition de la parcelle + vents/granulométrie + distance avec la STCM pour aboutir à la création d’une carte des risques.</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">• Les analyses faites par les étudiants chez les habitants volontaires : les méthodes de prélèvement, recueil de la terre, analyse des échantillons de terre, analyse des enquêtes, résultats, cartographies, influence de la distance à la STCM. Des fiches de synthèse des résultats seront envoyées aux propriétaires de parcelles testées.</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">• En conclusion : Ce projet va être poursuivi par un ou deux stagiaires qui vont approfondir le sujet d’ici l’été. Le travail qui a été présenté constitue le tome 1 (100 pages) du travail, le tome 2 est en cours d’écriture, les deux tomes seront diffusés. De plus, un petit livret papier sera édité selon le souhait de notre Comité de Quartier, ainsi qu’une courte vidéo. Il restera ainsi une trace de cette pollution au plomb léguée par la STCM après presque 70 ans d’existence, et de sa gestion.</span></p>
<p>.<br />
<span style="font-size: 14pt;"><strong>2/</strong> Échanges avec la salle :</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">• Une question sur le coût d’une analyse de terre et sur la nécessité de tester les 1500 parcelles concernées ? Réponse : ce qui est fait par les étudiants n’est pas certifié, mais est très proche de la réalité. Il faut compter environ 100€ pour un test par un organisme certifié. Il existe aussi des analyses par bandelettes pour un coût d’environ 5€, qui permettent à chacun d’avoir une idée de la pollution de sa parcelle pour un moindre coût. Maxime Le Texier, élu municipal (Archipel Citoyen) et élu métropolitain se propose de demander à ce que la Métropole prenne en charge le coût de l’analyse de terre de chaque habitant qui le demandera, au nom du droit à l’information.</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">• La pollution au plomb est-elle en profondeur ou en surface ? Cette pollution est plutôt en surface.</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">• Y a-t-il pollution de l’eau ? Ce serait plutôt vers Ginestous – Sesquières.</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">• A-t-on des données sur le saturnisme dans le quartier depuis les années 1950 ? L’ARS a des statistiques, que l’on peut consulter, et qui montreraient que le saturnisme est en baisse. Mais depuis 1952, des habitants du quartier et le Comité de Quartier avaient alerté plusieurs fois au sujet de la STCM, en vain, l’usine et les autorités arguant du fait qu’elle respectait les normes de règlementation en vigueur.</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">• Sur les chantiers, quelles sont les mesures de prévention ? La question des conséquences sur les PC a été posée en CSS (Commission de Suivi de Site) : dans la zone à plus de 100 mg, consigne est donnée par la Métropole d’analyser le sol, humidifier si nécessaire, et si dépassement des normes, utiliser les filières de dépollution, toujours sans aucun contrôle de la Métropole. Odile Maurin, élue municipale (opposition), ne comprend pas cette position de non-contrôle par la Métropole, et se propose d’approfondir la question.</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">• En 2022, le 15/12, suite à la réunion publique de l’ARS, une autre réunion devait avoir lieu ? Le Comité de Quartier n’en a pas obtenu d’autre, et est en attente du plan de gestion des sols dans la zone à plus de 300mg, depuis plus de 6 mois.</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">• Une habitante, contaminée, précise que le plomb ne reste que quelques heures dans le sang, mais il se fixe sur le cerveau, les os, les cheveux. Et le cadmium, dont on ne parle pas ?</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">• Des habitants de la rue Bastiat proposent de se regrouper en un Collectif d’habitants, chacun pourrait mettre de l’argent, afin que ce collectif puisse prendre un avocat et engager un contentieux contre la STCM et obtenir que la STCM dépollue ou paie.</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">• Mme Christine Courade, Conseillère Départementale, interpellera les autorités Préfet, Ministre de la Santé. </span><br />
<span style="font-size: 14pt;">• Le Comité de Quartier conclut que la création d’un Collectif d’habitants est nécessaire si les habitants veulent agir et obtenir réparation de la STCM, en sachant que ce sera long avant d’arriver au bout.</span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>RÉUNION PUBLIQUE SUR LA POLLUTION AU PLOMB DU QUARTIER</title>
		<link>https://www.comite-de-quartier-minimes-barriere-de-paris.org/reunion-publique-sur-la-pollution-au-plomb-du-quartier/</link>
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		<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 19:42:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[alain]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une-Accueil]]></category>
		<category><![CDATA[Site STCM - Pollution au plomb]]></category>

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		<description><![CDATA[Madame, Monsieur, vous êtes cordialement invité à la RÉUNION PUBLIQUE SUR LA POLLUTION AU PLOMB DU QUARTIER, organisée par le Comité de Quartier Minimes-Barrière de Paris et le Département de Géographie de l’Université Toulouse 2. JEUDI 13 FEVRIER A PARTIR DE 20 HEURES SALLE DE LA MTS, PLACE DU MARCHE AUX COCHONS ENTREE RUE GELIBERT [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.comite-de-quartier-minimes-barriere-de-paris.org/wp-content/uploads/2025/01/attention-au-plomb.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2747" src="http://www.comite-de-quartier-minimes-barriere-de-paris.org/wp-content/uploads/2025/01/attention-au-plomb.jpg" alt="attention au plomb" width="720" height="540" /></a></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 14pt;">Madame, Monsieur,<br />
vous êtes cordialement invité à la RÉUNION PUBLIQUE SUR LA POLLUTION AU PLOMB DU QUARTIER, organisée par le Comité de Quartier Minimes-Barrière de Paris et le Département de Géographie de l’Université Toulouse 2.<br />
</span></p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td>
<h2 style="text-align: center;"><span style="font-size: 18pt;">JEUDI 13 FEVRIER A PARTIR DE 20 HEURES<br />
SALLE DE LA MTS, PLACE DU MARCHE AUX COCHONS<br />
ENTREE RUE GELIBERT (métro Claude Nougaro).</span></h2>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 14pt;"><br />
En collaboration avec le département de Géographie de l&rsquo;Université<br />
Toulouse 2, nous vous proposons une synthèse du travail fait pendant<br />
six mois par des étudiants du Master TRENT (Transitions<br />
Environnementales dans les Territoires) sur la Pollution au Plomb dans<br />
le Quartier Minimes-Barrière de Paris le Jeudi 13 Février à 20h salle 1 de<br />
la MTS, Maison Toulouse Service, Place du Marché aux Cochons, entrée<br />
rue Gélibert.<br />
Lors de la réunion, seront abordés différents aspects de la pollution :<br />
Enjeux de la pollution au plomb, Contexte de la contamination,<br />
Échantillonnage, Recueil de la terre, Analyse des échantillons de terre,<br />
Analyse des enquêtes, Cartographies.<br />
En effet, depuis la fermeture définitive de l’usine STCM en 2020,<br />
différentes campagnes de mesures dans le quartier ont montré dans de<br />
nombreux endroits une contamination au plomb dans les sols au-<br />
dessus des seuils. Depuis plusieurs mois, de fortes inquiétudes sont<br />
exprimées par les habitants du quartier qui ont reçu pour une partie<br />
d’entre eux, un courrier de l’ARS (Agence Régionale de Santé) leur<br />
annonçant la pollution du quartier.<br />
Afin de répondre aux questions et aux inquiétudes et d’établir un état<br />
des lieux, des scientifiques de différentes disciplines ainsi que le<br />
Comité de Quartier Minimes –Barrière de Paris ont décidé de collaborer.<br />
Cette collaboration a pris forme au travers d’un atelier étudiant des M2<br />
TRENT (Transitions Environnementales dans les Territoires), Master<br />
GAED (Gestion, Aménagement, Environnement, Développement),<br />
département de géographie de l’Université Toulouse 2, sur la période<br />
septembre 2024 / février 2025. Ce qui a permis d’effectuer des<br />
prélèvements de terre dans le quartier, de les analyser, de mener des<br />
enquêtes auprès des habitants et parties prenantes pour comprendre la<br />
perception des risques et dégager des perspectives pour le quartier.<br />
Comité de Quartier Minimes-Barrière de Paris et Département de<br />
Géographie de l’Université Toulouse 2</span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Article paru dans La Dépêche le 18/11/2024 sur la pollution au plomb dans notre quartier.</title>
		<link>https://www.comite-de-quartier-minimes-barriere-de-paris.org/article-paru-dans-la-depeche-le-18112024-sur-la-pollution-au-plomb-dans-notre-quartier/</link>
		<comments>https://www.comite-de-quartier-minimes-barriere-de-paris.org/article-paru-dans-la-depeche-le-18112024-sur-la-pollution-au-plomb-dans-notre-quartier/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Nov 2024 19:37:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[alain]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une-Accueil]]></category>
		<category><![CDATA[Nous dans la Presse]]></category>
		<category><![CDATA[Site STCM - Pollution au plomb]]></category>

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		<description><![CDATA[Pollution au plomb à Toulouse : « Que le pollueur paye » ! Deux cas de saturnisme infantile révélés. Les habitants du quartier des Minimes et de la Barrière de Paris, concernés par une contamination au plomb, attendent toujours le plan de gestion des sols de la préfecture. Dans la ville d’AZF, la plus grosse [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 18pt;"><strong>Pollution au plomb à Toulouse : « Que le pollueur paye » ! Deux cas de saturnisme </strong></span><span style="font-size: 18pt;"><strong>infantile révélés.</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Les habitants du quartier des Minimes et de la Barrière de </span><span style="font-size: 14pt;">Paris, concernés par une contamination au plomb, attendent </span><span style="font-size: 14pt;">toujours le plan de gestion des sols de la préfecture.</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">Dans la ville d’AZF, la plus grosse catastrophe industrielle française de l’ère</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">moderne, la question des risques technologiques en zone urbaine, ne saurait être </span><span style="font-size: 14pt;">mise sous le tapis. Pourtant, les riverains de l’ancienne usine STCM (société technique et </span><span style="font-size: 14pt;">commerciale de manutention), fermée il y a quatre ans sur la zone de Fondeyre, au nord de </span><span style="font-size: 14pt;">Toulouse, attendent toujours de savoir comment leur environnement quotidien, contaminé </span><span style="font-size: 14pt;">au plomb par les effluves d’un site longtemps dévolu au recyclage de batteries (20 000 </span><span style="font-size: 14pt;">tonnes par an), va être dépollué et surtout à quelles conditions. « On avait déjà contesté la </span><span style="font-size: 14pt;">dépollution du site de l’usine, lui-même, où l’on s’est contenté de ramener la concentration </span><span style="font-size: 14pt;">de plomb à </span><span style="font-size: 14pt;">1 gramme par kilo de terre, avant de recouvrir le sol d’une couche isolante, rappelle Serge </span><span style="font-size: 14pt;">Baggi, le président du comité de quartier Minimes-Barrière de Paris. Ce qui est revenu à </span><span style="font-size: 14pt;">abandonner 100 tonnes de déchets sur place au lieu des 200 tonnes qui auraient dû être </span><span style="font-size: 14pt;">enlevées. Et nous demandons aussi des analyses complémentaires dans un rayon plus </span><span style="font-size: 14pt;">large que le périmètre problématique retenu à l’extérieur de l’usine, qui ne tient pas </span><span style="font-size: 14pt;">compte, selon nous de la globalité de la pollution aux alentours ». De fait en octobre 2022, </span><span style="font-size: 14pt;">l’Agence régionale de Santé (ARS) et la préfecture ont publié un communiqué indiquant </span><span style="font-size: 14pt;">qu’une concentration en plomb pouvant dépasser les 300 milligrammes par kilo de sol </span><span style="font-size: 14pt;">avait été relevée aux alentours du site. « En fonction des vents, cette pollution peut aller </span><span style="font-size: 14pt;">jusqu’à 700 mètres autour de l’ancienne fonderie. En revanche, les relevés dans l’air et </span><span style="font-size: 14pt;">l’eau n’ont pas détecté de poussières de plomb », précisaient, alors, les pouvoirs publics, </span><span style="font-size: 14pt;">qui ont lancé aussitôt une surveillance sanitaire et une enquête épidémiologique sur un </span><span style="font-size: 14pt;">périmètre où la concentration du métal est supérieure à 100 milligrammes par kilo de terre. </span><span style="font-size: 14pt;">Soit, une superficie de 250 hectares avec 12 000 personnes concernées, six établissements</span> <span style="font-size: 14pt;">scolaires, trois crèches et un institut médico-éducatif. « À l’arrivée, la zone d’intervention </span><span style="font-size: 14pt;">retenue pour une dépollution a été réduite au tiers de cette surface, là où les </span><span style="font-size: 14pt;">concentrations sont supérieures à 300 milligrammes, précise Serge Baggi. Cette zone </span><span style="font-size: 14pt;">englobe près de 90 habitations, individuelles ou collectives, et on ne sait toujours pas ce </span><span style="font-size: 14pt;">qui va être décidé pour ces populations ». Si une campagne de prélèvements a été </span><span style="font-size: 14pt;">effectuée chez les riverains concernés en début d’année, le plan de gestion des sols pour </span><span style="font-size: 14pt;">la dépollution qui devait être dévoilé cet été est toujours dans les cartons. « Vont-ils </span><span style="font-size: 14pt;">changer la terre, les habitants seront-ils indemnisés et sur quels critères ? On craint que ce </span><span style="font-size: 14pt;">soit au cas par cas, confie le président du comité de quartier. Ce qui est sûr, c’est que le </span><span style="font-size: 14pt;">pollueur doit être le payeur. Il est hors de question que ce soit à la charge du contribuable. </span><span style="font-size: 14pt;">D’autant que la STCM dépend du groupe Quexo, l’un des leaders mondiaux du plomb ». La </span><span style="font-size: 14pt;">balle est dans le camp de la préfecture, mais Serge Baggi prévient : « Si le plan n’est pas </span><span style="font-size: 14pt;">satisfaisant, nous sommes prêts à engager des actions en justice ». À bon entendeur…</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">« Si le plan n’est pas satisfaisant, on est prêts à aller en justice »</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">La société technique et commerciale de manutention STMC a-t-elle empoisonné en silence </span><span style="font-size: 14pt;">des dizaines de milliers de Toulousains depuis les années 50 ? C’est la question qui se pose </span><span style="font-size: 14pt;">après la fermeture, il y a quatre ans, de cette usine, d’abord fonderie de plomb entre 1952 </span><span style="font-size: 14pt;">et 2011, avant de se spécialiser dans le broyage de batteries. Fin 2022, l’agence régionale</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">de Santé (ARS) a mis en place une surveillance sanitaire et une enquête épidémiologique </span><span style="font-size: 14pt;">autour de l’usine, un périmètre concernant 12 000 habitants, où la concentration du métal </span><span style="font-size: 14pt;">est supérieure à 100 milligrammes par kilo de terre. Mais seules 343 personnes ont fait un </span><span style="font-size: 14pt;">bilan de plombémie. Deux cas de saturnisme infantile ont été détectés l’an dernier revenus </span><span style="font-size: 14pt;">aujourd’hui à des seuils sanguins normaux. Reste que ces tests ne sont pertinents qu’en cas </span><span style="font-size: 14pt;">de contamination aérienne. Or l’usine est fermée depuis longtemps et la pollution est </span><span style="font-size: 14pt;">surtout incrustée dans le sol… Inutiles ?</span><br />
<a href="http://www.comite-de-quartier-minimes-barriere-de-paris.org/wp-content/uploads/2024/11/STCM2.jpeg"><img class=" size-full wp-image-2729 alignnone" src="http://www.comite-de-quartier-minimes-barriere-de-paris.org/wp-content/uploads/2024/11/STCM2.jpeg" alt="STCM2" width="856" height="452" /></a></p>
<p><span style="font-size: 18pt;"><strong>« On veut une clarification sur les</strong></span><br />
<span style="font-size: 18pt;"><strong>concentrations de plomb »</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Les habitants des zones concernées par la contamination au </span><span style="font-size: 14pt;">plomb autour de l’usine STCM de Fondeyre sont toujours </span><span style="font-size: 14pt;">méfiants sur la réponse des pouvoirs publics à leur inquiétude. </span><span style="font-size: 14pt;">e moins que l’on puisse dire, c’est que la gestion par les services préfectoraux et </span><span style="font-size: 14pt;">sanitaires de la pollution au plomb autour de l’usine STCM de Fondeyre laisse un </span><span style="font-size: 14pt;">rien dubitatif les habitants des quartiers qui courent des Minimes à la Barrière de Paris. </span><span style="font-size: 14pt;">Passons sur le retard à l’allumage des pouvoirs publics pour prendre enfin en compte la</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">mesure des risques que représentait une usine de retraitement du plomb classée Seveso 2, </span><span style="font-size: 14pt;">qui a fonctionné pendant près de 70 ans aux portes de la ville avant sa fermeture en 2020. </span><span style="font-size: 14pt;">Sans prévention particulière. Aujourd’hui que le mal est fait, ce sont les actions mises en </span><span style="font-size: 14pt;">œuvre par l’Agence régionale de Santé (ARS) pour évaluer la contamination des </span><span style="font-size: 14pt;">populations qui posent question. « Le problème, c’est qu’on a proposé des contrôles </span><span style="font-size: 14pt;">sanguins pour dépister éventuellement des cas de saturnisme, une intoxication aiguë ou </span><span style="font-size: 14pt;">chronique par le plomb. Mais ces tests sont un non-sens, ils ne peuvent être pertinents </span><span style="font-size: 14pt;">qu’en cas de pic de pollution aérien. Ce qui ne peut plus être le cas, vu que l’usine est </span><span style="font-size: 14pt;">fermée, que la pollution est profondément incrustée, et que l’on sait que les métaux lourds </span><span style="font-size: 14pt;">se logent au plus profond des organes comme le cerveau. Ce sont des biopsies qui seraient </span><span style="font-size: 14pt;">le plus efficaces », expliquait déjà, il y a deux ans Marie-Noëlle, une lanceuse d’alerte, </span><span style="font-size: 14pt;">domiciliée à environ deux kilomètres à vol d’oiseau de l’usine. Les critiques portent aussi </span><span style="font-size: 14pt;">sur les superficies polluées retenues dans le plan de gestion de sols. « Nous demandons </span><span style="font-size: 14pt;">une clarification des concentrations de plomb anormalement supérieures aux valeurs </span><span style="font-size: 14pt;">d’alertes dans certains secteurs comme la route de Launaguet, les abords du canal ou </span><span style="font-size: 14pt;">encore le jardin de la Salade », pointe Serge Baggi, le président du comité de quartier.</span><br />
<strong><span style="font-size: 14pt;">Une étude universitaire</span></strong><br />
<span style="font-size: 14pt;">« Les courbes de niveau s’arrêtent à 300 milligrammes de plomb présents par kilo de terre, </span><span style="font-size: 14pt;">alors qu’il y a des points plus hauts », confirme Léa Sébastien, maître de conférences en </span><span style="font-size: 14pt;">géographie à l’université Jean-Jaurès et membre du laboratoire Géode du CNRS. Dans le </span><span style="font-size: 14pt;">cadre d’un master « transition environnementale dans les territoires », avec une équipe de</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">chercheurs interdisciplinaires mêlant chimistes, géographes, sociologues et autres </span><span style="font-size: 14pt;">psychologues, elle va engager une étude participative auprès des habitants des zones </span><span style="font-size: 14pt;">concernés sur leur perception du risque. « Comment ont-ils vécu l’intrusion de la </span><span style="font-size: 14pt;">contamination dans leur quotidien, ont-ils depuis changé leurs habitudes depuis qu’ils en </span><span style="font-size: 14pt;">ont été informés, ce sont toutes ces questions que nous voulons aborder avec eux », </span><span style="font-size: 14pt;">souligne Léa Sébastien. Des mesures complémentaires de la pollution vont être aussi </span><span style="font-size: 14pt;">effectuées dans les sols. Pour un rapport qui sera restitué au printemps prochain. D’ici là </span><span style="font-size: 14pt;">les riverains du site de la STCM espèrent avoir des réponses rassurantes.</span></p>
<p><a href="http://www.comite-de-quartier-minimes-barriere-de-paris.org/wp-content/uploads/2024/11/STCM3.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2732" src="http://www.comite-de-quartier-minimes-barriere-de-paris.org/wp-content/uploads/2024/11/STCM3.jpeg" alt="STCM3" width="854" height="455" /></a><br />
<span style="font-size: 18pt;"><strong>« Il faut que la sécurité des gens soit maximale »</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Deux ans après le lancement de la surveillance sanitaire autour du site de l’usine STCM, où en est-on ? La dépollution du site est terminée et des analyses de terre aux alentours de l’usine ont été effectuées chez les particuliers en début d’année pour mesurer les teneurs en plomb, mais nous avons toujours des désaccords avec les services de l’État sur la décontamination très partielle du site proprement dit et sur les superficies polluées prises en compte. On a l’impression que l’on veut minimiser les risques… Or, il faut que la sécurité des gens habitant dans le périmètre pollué soit maximale. <strong>Le niveau d’information des populations est-il, selon vous, suffisant ?</strong></span><br />
<span style="font-size: 14pt;">On peut dire que le secrétaire général de la préfecture est à notre écoute. Nous avons eu </span><span style="font-size: 14pt;">du mal au début à avoir des réponses à nos questions, mais, il a demandé aux services de l’État, notamment à l’agence régionale de Santé d’être à notre écoute dans le cadre de la commission de suivi. Ceci dit, nous attendons toujours avec impatience le plan de gestion des sols pollués, qui devait nous être présenté cet été et qui doit être inscrit au plan local d’urbanisme. Nous, nous demandons le remplacement de toutes les terres contaminées par de la terre saine comme il est fait sur les chantiers ou dans les lieux fréquentés par les enfants. Et pas question que le contribuable paye, nous voulons que soit appliqué le principe du pollueur-payeur en l’occurrence la STCM qui appartient au groupe Quexo, l’un des leaders mondiaux du traitement du plomb.</span><br />
<strong><span style="font-size: 14pt;">Que va devenir le site de l’usine ?</span></strong><br />
<span style="font-size: 14pt;">Un parking, une entreprise de manutention ? Je ne sais pas, ce qui est sûr, c’est qu’il n’est </span><span style="font-size: 14pt;">plus classé Seveso 2. Le nouveau plan de prévention des risques technologiques qui vient d’être adopté par la préfecture l’a exclu du périmètre qui ne porte plus que sur le dépôt de carburant Esso, racheté par Rhône énergies. C’est désormais la seule installation industrielle à risques sur le secteur. Il faut savoir que par le passé on a eu des pollutions de la nappe phréatique par des hydrocarbures et deux déraillements de train citerne. Autant dire qu’il faut rester vigilant.</span><br />
<span style="font-size: 14pt;">Serge Baggi &#8211; Président du comité de quartier Minimes-Barrière de Paris</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Recueilli par Gilles-R. Souillés</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Lundi 18 novembre 2024<br />
</span></p>
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